Semaine 1 — Mettre le travail à l’abri

Avant d’ajouter quoi que ce soit au jeu, il a fallu mettre le travail existant à l’abri. Cette première semaine n’a produit aucune fonctionnalité visible. Elle a produit un filet.

Un dépôt qui tienne la route

Un projet Unity génère énormément de fichiers qui n’ont rien à faire dans un dépôt : caches d’import, journaux, bibliothèques reconstruites à chaque ouverture. Le premier chantier a donc été un .gitignore sérieux, puis le retrait de tout ce qui avait été suivi par erreur.

Les gros fichiers binaires — modèles, textures, sons — sont passés sous Git LFS. Les packs d’assets achetés, eux, sont restés dehors : ils pèsent lourd, ils sont réinstallables, et ils n’ont pas à encombrer l’historique.

La leçon coûteuse de la semaine

En fin de semaine, un Canvas entier de l’interface a été supprimé par accident. Il était commité : Git l’a rendu. La cascade de références cassées derrière lui a demandé un après-midi de réparation, mais rien n’a été perdu.

Le système de dialogues construit avec Yarn Spinner, lui, n’avait jamais été commité. Il a disparu pour de bon. C’est ce qui a décidé de la règle suivie depuis : on committe souvent, y compris le travail en cours, y compris ce qui n’est pas fini.

Le remplacement de Yarn par un système de dialogues maison, écrit de zéro, occupera la semaine suivante.

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